Les démocrates de la Chambre ont présenté cette semaine la loi sur l’interdiction des jeux sur les décès et les élections (DEATH BETS Act), avec le représentant Jamie Raskin à la tête de l’effort à la Chambre. Cette initiative fait suite à des conflits très médiatisés autour des marchés de prédiction, notamment les plus de 3,6 milliards de dollars de mises de Polymarket lors du cycle présidentiel 2024 et 679 millions de dollars de résultats contradictoires entre Kalshi et Polymarket sur un contrat concernant un Leader Suprême. Le sénateur Adam Schiff et le représentant Mike Levin ont dévoilé un projet de loi complémentaire dans le cadre de la Commodity Exchange Act.
Les démocrates de la Chambre ont présenté cette semaine la loi sur l’interdiction des jeux sur les décès et les élections, avec le représentant Jamie Raskin en tête de l’effort à la Chambre. Le sénateur Adam Schiff et le représentant Mike Levin ont dévoilé un projet de loi complémentaire dans le cadre de la Commodity Exchange Act. Raskin a décrit les contrats de paris sur les élections comme une menace directe pour l’intégrité démocratique, et la mesure à la Chambre fait partie d’une dynamique législative coordonnée.
Si l’un ou l’autre des projets de loi est adopté en commission, la Commodity Futures Trading Commission pourrait retirer de la liste les contrats liés aux guerres et aux décès ; si les deux projets échouent, l’agence continuerait d’opérer sous son mandat actuellement ambigu. Les projets interdiraient explicitement les contrats liés aux assassinats, aux frappes militaires ou aux résultats électoraux, en faisant référence à l’utilisation par la CFTC du motif « contraire à l’intérêt public » pour bloquer des inscriptions. Kalshi avait auparavant obtenu une décision judiciaire lui permettant de reprendre les paris sur les élections américaines, mais la loi proposée pourrait inverser cette décision.
Kalshi et Polymarket ont fait face à d’importantes controverses réglementaires concernant leurs contrats de marchés prédictifs. Kalshi a annulé son contrat Supreme Leader à cause d’une subtilité dans la formulation, entraînant un conflit de marché où Polymarket a réglé son pari, aboutissant à 679 millions de dollars de résultats contradictoires. Cela a suscité un examen réglementaire sur la prévisibilité et la légalité de tels marchés.
Kalshi a remporté une bataille juridique qui lui permet de continuer à proposer des paris sur les élections américaines ; cependant, l’introduction du DEATH BETS Act pourrait potentiellement annuler cette décision si elle est adoptée. Entre-temps, Polymarket continue de dominer les marchés prédictifs mondiaux, ayant facilité plus de 3,6 milliards de dollars de paris rien que pendant la campagne présidentielle de 2024.
Ce contexte législatif met en lumière les débats en cours sur la régulation des marchés prédictifs et leur impact sur les processus démocratiques.
Des rapports ont indiqué qu’environ un demi-milliard de dollars a été misé sur le moment des frappes militaires américaines en Iran. Des recherches ont montré que des initiés en ont tiré d’importants bénéfices, notamment un trader qui a gagné 553 000 dollars grâce à un contrat lié à l’assassinat du Guide Suprême iranien Khamenei. Un autre exemple mentionné décrit un présumé initié militaire qui a remporté 90 000 dollars après avoir correctement prédit neuf événements militaires distincts. Ces transactions et profits rapportés ont suscité un examen réglementaire et ont été au cœur des débats sur l’intégrité des marchés prédictifs.
Ce résumé énumère les allégations rapportées de délits d’initiés et les résultats spécifiques cités dans les couvertures médiatiques de ces marchés. Les chiffres ci-dessus reflètent les résultats rapportés dans ces couvertures.
L’article décrit les récentes actions législatives visant à restreindre les contrats de marché prédictif liés aux décès et aux élections, et résume les litiges réglementaires ainsi que les controverses de marché qui ont motivé ces propositions. Il met en lumière les débats portant sur l’étendue de l’autorité réglementaire, la gouvernance des plateformes et les pratiques de marché alors que les législateurs, les régulateurs et les opérateurs de marché envisagent des changements potentiels dans la manière dont ces contrats sont listés et supervisés.


